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Les premières confidences de Christophe Murphy, nouveau patron de Disneyland Paris

Par Jon Rakotozafy | Publié le 17 août 2026
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Les premières confidences de Christophe Murphy, nouveau patron de Disneyland Paris
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Il y a un mois, il prenait ses fonctions. Aujourd'hui, Christophe Murphy, le nouveau président de Disneyland Paris, se livre pour la première fois. Il a accordé un entretien exclusif au Parisien, à l'occasion de la D23, la grand-messe des fans Disney organisée à Anaheim, aux États-Unis. L'occasion de raconter un parcours hors norme, ses projets et son amour pour le parc.

« En septembre 1991, c'était de la boue »

Christophe Murphy ne découvre pas Disneyland Paris : il l'a vu naître. Arrivé en septembre 1991, un an avant l'ouverture du parc, il se souvient du chantier : « À l'époque, c'était de la boue, il n'y avait que les fondations du château », raconte-t-il au Parisien.

Son histoire avec Disney commence presque par hasard. D'origine irlandaise, il arrive en France à 18 ans pour parfaire son français. « En septembre 1991, Disney cherchait des personnes bilingues pour le chantier. C'est comme ça que je suis arrivé », confie-t-il. Depuis, il a tout vécu : l'ouverture en 1992, les transformations du site, un passage par Tokyo et plusieurs métiers au sein du groupe — hôtellerie, restauration, spectacle, marketing.

Présent à la D23, il mesure l'engouement pour la marque : « On croise des Asiatiques, des gens d'Amérique du Sud, des Européens, dont pas mal de Français. C'est beau à voir », décrit-il.

« Jamais je n'aurais cru devenir président. C'est le genre de parcours dingue que rend possible Disney », lâche-t-il.

« Pirates des Caraïbes, son attractionPirates des Caraïbes. « L'immersion est dingue. J'adore la richesse de cette attraction, le nombre de personnages. À chaque fois que j'y vais, je découvre quelque chose de nouveau », détaille-t-il au Parisien.

Le nouveau président défend aussi la « touche française » du parc, souvent cité en exemple dans les conférences internationales : la qualité des costumes, un château « parmi les plus beaux du monde » et la restauration. « Nous sommes les seuls à proposer du champagne dans Main Street », sourit-il.

« La plus grande transformation de son histoire »

Murphy prend les commandes au moment où le parc vit sa plus grande métamorphose. Cette année ont ouvert Disney Adventure World et World of Frozen, le quartier consacré à la Reine des neiges. L'an prochain, une nouvelle attraction sur le thème de Là-haut débarquera, avant le premier « land » au monde consacré au Roi Lion.

« On reste dans cette dynamique : être au top, proposer de nouvelles choses qui ont du sens pour nos visiteurs », assure-t-il. Le chantier du Roi Lion « avance bien », précise-t-il.

Avec 21 000 employés directs, Disneyland Paris reste la première destination touristique d'Europe : le site représente à lui seul 6,1 % des revenus du tourisme en France. Pour la suite, le nouveau président promet d'écouter les fans : « C'est eux qui influent sur nos choix », conclut-il.

Jon Rakotozafy
À propos de l'auteur

Jon Rakotozafy

Rédacteur en chef de parcsnonstop.fr

Jon travaille dans les médias depuis plus de 15 ans et se passionne pour l'univers des parcs à thème et leurs coulisses. Il a à cœur de partager toutes les actualités avec le plus grand nombre, connaisseurs comme simples amateurs.

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