Disney : La fréquentation des parcs en hausse !

La Walt Disney Company vient tout juste de publier ses résultats financiers pour le troisième trimestre de son année fiscale 2026. L'occasion pour Josh D’Amaro, le grand patron du groupe, de faire le point avec les investisseurs sur la santé de l'empire aux grandes oreilles.
Si l'on a beaucoup parlé de l'explosion du streaming et du retour en force au box-office (Toy Story 5 vient notamment de passer le cap du milliard de dollars), la division Parcs et Expériences reste le véritable moteur financier de l'entreprise. Voici ce qu'il faut en retenir !
Une fréquentation mondiale en hausse
Malgré un contexte économique global parfois tendu, les parcs Disney continuent de faire le plein. Lors de ce trimestre, le nombre de visiteurs à l'échelle mondiale a grimpé de 4 % par rapport à l'année précédente.
Ce rebond est principalement porté par les excellentes performances du tentaculaire Walt Disney World en Floride. Le groupe souligne également l'apport majeur de la Disney Cruise Line, dont les récents investissements et l'augmentation de la capacité d'accueil (avec de nouveaux navires) portent très clairement leurs fruits. En clair : le public a de plus en plus de choix pour ses loisirs, mais il continue de dépenser son temps et son argent chez Mickey.
Des investissements massifs confirmés pour l'avenir
Pour que la machine continue de tourner à plein régime, Josh D’Amaro a rappelé que le groupe était en pleine phase d'investissements massifs pour étendre ses complexes.
Le PDG a été très clair sur les projets dans les tuyaux, en nommant explicitement deux chantiers extrêmement attendus par les fans américains :
- La construction d'une zone Villains Land (consacrée aux célèbres méchants Disney) du côté d'Orlando en Floride.
- L'expansion de la zone Avengers Campus à Disneyland en Californie.
Ces annonces confirment la stratégie actuelle de Disney : injecter massivement du capital pour créer des attractions de nouvelle génération sur "chaque site", sans oublier l'expansion continue de la flotte de croisières.
La synergie parfaite entre les écrans et les parcs
Enfin, le grand discours de ce trimestre reposait sur la force du modèle Disney : la synergie absolue entre ses différentes branches.
Josh D’Amaro a notamment pris l'exemple de Star Wars. Les succès de la série The Mandalorian et de Grogu (Baby Yoda) sur Disney+ se traduisent directement par une hausse des ventes de produits dérivés, et ont surtout permis d'attirer un nouveau public vers l'attraction Millennium Falcon: Smugglers Run dans les parcs de Californie et de Floride (qui a récemment reçu une mise à jour pour intégrer ces personnages).
C'est ce que Disney appelle son "volant d'inertie" : une histoire racontée au cinéma ou en streaming finit invariablement par nourrir et renouveler les parcs d'attractions physiques !
Et Disneyland Paris dans tout ça ?
Si vous êtes un habitué de la destination française, vous avez sans doute remarqué une absence de taille dans ce bilan. En effet, Disneyland Paris n'a fait l'objet d'aucune mention spécifique lors de l'allocution de Josh D’Amaro.
Le PDG s'est longuement attardé sur la Floride, la Californie et les bateaux de croisière, mais le parc européen est totalement passé à la trappe. Pas d'inquiétude pour autant : ce grand silence est monnaie courante lors des points financiers trimestriels américains, qui se concentrent d'abord sur les mastodontes domestiques. Pour avoir de vraies annonces concernant le parc Disneyland parisien, tous les regards restent tournés vers la fameuse convention D23 à venir !



